Lou Chenivesse













Film, (vidéo numérique), 50 min, 2021
Livre, (édition,) 129 p, 2021
Danser avec les ombres un projet en deux parties : d’une part un film, de l’autre un livre.
Danser avec les ombres retrace l’histoire d’une famille de corses qui quittent le Maroc pour s’installer en France. A nouveau arrachés à une terre, terre qu’ils avaient fait leur, ils tentent par l’achat d’une maison au rabais de recréer leur origine. Cette maison devient le lieu des espoirs, le lieu des projections, des crispations, des passions. Leurs pieds s’enfoncent peu à peu dans la terre et se mêlent au fil des générations, de plus en plus profondément aux racines des arbres du jardin. Les anciens meurent et les suivants héritent de leurs disputes, se déchirent. Puis la maison est abandonnée. Elle est le point névralgique de l’histoire familiale et démembre les Ambrosini. Ils sont retenus dans la maison par des fils à la longueur vertigineuse qu’ils ne semblent pas percevoir et les laissent songer une liberté. Les fantômes qui s’y bousculent les enlacent pour les emporter avec eux et guérir leur solitude.
danser avec les ombres
Le film se déroule dans la maison de famille de Lou Chenivesse, laissée à l’état d’abandon depuis dix ans qui est devenue l’habitat des fantômes. La maison a été le théâtre de l’histoire familiale et est chargée par les drames qu’elle a accueilli. Son scénario a été écrit à partir d’entretiens réalisés auprès de 15 membres de sa famille, et d’un travail d’archivage de lettres, de photos et de divers documents. Le film est tourné dans la maison en question. Les interprètes sont pour une partie des membres de sa famille. Sa mère, qui joue le rôle de son arrière-grand-mère, porte un masque modelé d’après les photos de cette dernière.
Dans ce projet, s’entremêlent fiction et documentaire. Les images d’archive et interviews participent à construire la narration et viennent attester de la véracité de l’histoire. Lou les confronte à des images plus fantasmagorique, visuelles ou écrites, reconstitutions d’évènements qui se sont déroulés dans la maison. Cet entrelacement crée une voix à l’unisson et pose la question de la vérité, bousculant la frontière entre réalité tangible et magique.
Film, (vidéo numérique), 50 min, 2021
Livre, (édition,) 129 p, 2021
Danser avec les ombres un projet en deux parties : d’une part un film, de l’autre un livre.
Danser avec les ombres retrace l’histoire d’une famille de corses qui quittent le Maroc pour s’installer en France. A nouveau arrachés à une terre, terre qu’ils avaient fait leur, ils tentent par l’achat d’une maison au rabais de recréer leur origine. Cette maison devient le lieu des espoirs, le lieu des projections, des crispations, des passions. Leurs pieds s’enfoncent peu à peu dans la terre et se mêlent au fil des générations, de plus en plus profondément aux racines des arbres du jardin. Les anciens meurent et les suivants héritent de leurs disputes, se déchirent. Puis la maison est abandonnée. Elle est le point névralgique de l’histoire familiale et démembre les Ambrosini. Ils sont retenus dans la maison par des fils à la longueur vertigineuse qu’ils ne semblent pas percevoir et les laissent songer une liberté. Les fantômes qui s’y bousculent les enlacent pour les emporter avec eux et guérir leur solitude.
Le film se déroule dans la maison de famille de Lou Chenivesse, laissée à l’état d’abandon depuis dix ans qui est devenue l’habitat des fantômes. La maison a été le théâtre de l’histoire familiale et est chargée par les drames qu’elle a accueilli. Son scénario a été écrit à partir d’entretiens réalisés auprès de 15 membres de sa famille, et d’un travail d’archivage de lettres, de photos et de divers documents. Le film est tourné dans la maison en question. Les interprètes sont pour une partie des membres de sa famille. Sa mère, qui joue le rôle de son arrière-grand-mère, porte un masque modelé d’après les photos de cette dernière.
Dans ce projet, s’entremêlent fiction et documentaire. Les images d’archive et interviews participent à construire la narration et viennent attester de la véracité de l’histoire. Lou les confronte à des images plus fantasmagorique, visuelles ou écrites, reconstitutions d’évènements qui se sont déroulés dans la maison. Cet entrelacement crée une voix à l’unisson et pose la question de la vérité, bousculant la frontière entre réalité tangible et magique.
danser avec les ombres
œuvres
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danser aves les ombres
Film, (vidéo numérique), 50 min, 2021
Livre, (édition,) 129 p, 2021
Danser avec les ombres un projet en deux parties : d’une part un film, de l’autre un livre.
Danser avec les ombres retrace l’histoire d’une famille de corses qui quittent le Maroc pour s’installer en France. A nouveau arrachés à une terre, terre qu’ils avaient fait leur, ils tentent par l’achat d’une maison au rabais de recréer leur origine. Cette maison devient le lieu des espoirs, le lieu des projections, des crispations, des passions. Leurs pieds s’enfoncent peu à peu dans la terre et se mêlent au fil des générations, de plus en plus profondément aux racines des arbres du jardin. Les anciens meurent et les suivants héritent de leurs disputes, se déchirent. Puis la maison est abandonnée. Elle est le point névralgique de l’histoire familiale et démembre les Ambrosini. Ils sont retenus dans la maison par des fils à la longueur vertigineuse qu’ils ne semblent pas percevoir et les laissent songer une liberté. Les fantômes qui s’y bousculent les enlacent pour les emporter avec eux et guérir leur solitude.
Le film se déroule dans la maison de famille de Lou Chenivesse, laissée à l’état d’abandon depuis dix ans qui est devenue l’habitat des fantômes. La maison a été le théâtre de l’histoire familiale et est chargée par les drames qu’elle a accueilli. Son scénario a été écrit à partir d’entretiens réalisés auprès de 15 membres de sa famille, et d’un travail d’archivage de lettres, de photos et de divers documents. Le film est tourné dans la maison en question. Les interprètes sont pour une partie des membres de sa famille. Sa mère, qui joue le rôle de son arrière-grand-mère, porte un masque modelé d’après les photos de cette dernière.
Dans ce projet, s’entremêlent fiction et documentaire. Les images d’archive et interviews participent à construire la narration et viennent attester de la véracité de l’histoire. Lou les confronte à des images plus fantasmagorique, visuelles ou écrites, reconstitutions d’évènements qui se sont déroulés dans la maison. Cet entrelacement crée une voix à l’unisson et pose la question de la vérité, bousculant la frontière entre réalité tangible et magique.













