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Lou Chenivesse

Bio

Lou Chenivesse est artiste plasticienne, réalisatrice et scénographe. Née en 1994, elle grandi entre L’Egypte, la Syrie et la France. Après une formation en Hypokhâgne elle rentre aux Beaux-Arts de Nantes. Durant sa formation, elle réalise un Erasmus à la Muthesius Kunsthochschule en Allemagne dans la section vidéo. Dans une perspective pluridisciplinaire, elle suit des cours d’astrologie, de scénographie et des workshops avec différents chorégraphes. Elle invite le chorégraphe Laurent Cèbe à donner des cours de danse aux Beaux-Arts de Nantes et met en scène un spectacle performatif au Théâtre Universitaire de Nantes. Elle est diplômée du DNSEP, section cinéma, avec les félicitations du jury et du Master Culture Civilisation et Société à l’Université de Nantes.

Elle intègre ensuite les ateliers de Poush-Manifesto à Paris, assiste l’artiste Laura Gozlan, participe à diverses expositions et développe sa pratique de l’espace au travers de scénographies pour le spectacle vivant, notamment pour Data Mossoul, puis Amer M. et Colette B. de Joséphine Serre, au théâtre de la Coline, Pourquoi mon père ne m’a pas appris l’arabe de Sarah Mordy, La Nuit Estelle Meyer, aux Plateau Sauvages, Au coeur des monstres de Sarah Mordy.

En juin 2024, elle est diplomée du Fresnoy - Studio national des arts contemporains, où elle realise deux courts-métrages de fiction expérimentale, en première année avec l’aide précieuse du réalisateur austro-libanais, Patric Chiha, et en deuxième année avec celle du photographe, cinéaste et plasticien Smith.

Sur son travail

Lou Chenivesse créé des formes transdisciplinaires qui empruntent au cinéma son potentiel narratif, et aux arts vivants l’artificialité et la théâtralité propre à l’espace scéonographique. Elle propose des formes hybrides qui prennent corps dans des installations immersives, des vidéos, de l’écriture et des photographies et s’inspire de différentes disciplines : ésotérisme, anthropologie, psychologie, écologie, féminisme.

Ses projets trouvent leur origine dans l’espace de l’intime, de récits familiaux. Elle réalise des enquêtes sur ses aïeules, au travers de documents, d’entretiens, de thèmes astraux. Elle remonte l’arbre par les femmes, à la recherche de son matrimoine et questionne ainsi les identités et les fantômes dont on hérite en tant que femme. Ces petites histoires intimes, ces histoires de femmes mortes, elle les transforme en fiction, les mythologise en grandes histoires où elles sont les héroïnes.

Le fantôme, aussi bien psychanalytique, renvoyant à l’idée d’un secret qui se transmet de génération en génération et hante le sujet, que mystique, spectre qui habite les lieux, est une notion présente en fil rouge dans ses pièces. Sa démarche rend compte et prend la forme de rites mortuaires, d’ablution de ces spectres. Il s’agit de mettre en lumière le hors champs, l’ob-scène, ce qui est dissimulé, et par conséquent ce qui est de l’autre côté.

 

Ses projets se composent de plusieurs pièces, au travers desquelles se tisse un récit mythologique, mêlant réalité tangible et réalité magique. Y flotte une ambiance mystique, une inquiétante étrangeté qui frise avec le macabre du film d’horreur. A la manière de la coexistence visuelle qu’elle propose entre clair et obscur, elle cherche l’espace de friction entre le monde des morts et celui des vivants pour y faire jaillir de l’incertitude, du basculement, des ombres.

à propos

Bio

Lou Chenivesse est artiste plasticienne, réalisatrice et scénographe. Née en 1994, elle grandi entre L’Egypte, la Syrie et la France. Après une formation en Hypokhâgne elle rentre aux Beaux-Arts de Nantes. Durant sa formation, elle réalise un Erasmus à la Muthesius Kunsthochschule en Allemagne dans la section vidéo. Dans une perspective pluridisciplinaire, elle suit des cours d’astrologie, de scénographie et des workshops avec différents chorégraphes. Elle invite le chorégraphe Laurent Cèbe à donner des cours de danse aux Beaux-Arts de Nantes et met en scène un spectacle performatif au Théâtre Universitaire de Nantes. Elle est diplômée du DNSEP, section cinéma, avec les félicitations du jury et du Master Culture Civilisation et Société à l’Université de Nantes.

Elle intègre ensuite les ateliers de Poush-Manifesto à Paris, assiste l’artiste Laura Gozlan, participe à diverses expositions et développe sa pratique de l’espace au travers de scénographies pour le spectacle vivant, notamment pour Data Mossoul, puis Amer M. et Colette B. de Joséphine Serre, au théâtre de la Coline, Pourquoi mon père ne m’a pas appris l’arabe de Sarah Mordy, La Nuit Estelle Meyer, aux Plateau Sauvages, Au coeur des monstres de Sarah Mordy.

En juin 2024, elle est diplomée du Fresnoy - Studio national des arts contemporains, où elle realise deux courts-métrages de fiction expérimentale, en première année avec l’aide précieuse du réalisateur austro-libanais, Patric Chiha, et en deuxième année avec celle du photographe, cinéaste et plasticien Smith.

Sur son travail

Lou Chenivesse créé des formes transdisciplinaires qui empruntent au cinéma son potentiel narratif, et aux arts vivants l’artificialité et la théâtralité propre à l’espace scéonographique. Elle propose des formes hybrides qui prennent corps dans des installations immersives, des vidéos, de l’écriture et des photographies et s’inspire de différentes disciplines : ésotérisme, anthropologie, psychologie, écologie, féminisme.

Ses projets trouvent leur origine dans l’espace de l’intime, de récits familiaux. Elle réalise des enquêtes sur ses aïeules, au travers de documents, d’entretiens, de thèmes astraux. Elle remonte l’arbre par les femmes, à la recherche de son matrimoine et questionne ainsi les identités et les fantômes dont on hérite en tant que femme. Ces petites histoires intimes, ces histoires de femmes mortes, elle les transforme en fiction, les mythologise en grandes histoires où elles sont les héroïnes.

Le fantôme, aussi bien psychanalytique, renvoyant à l’idée d’un secret qui se transmet de génération en génération et hante le sujet, que mystique, spectre qui habite les lieux, est une notion présente en fil rouge dans ses pièces. Sa démarche rend compte et prend la forme de rites mortuaires, d’ablution de ces spectres. Il s’agit de mettre en lumière le hors champs, l’ob-scène, ce qui est dissimulé, et par conséquent ce qui est de l’autre côté.

 

Ses projets se composent de plusieurs pièces, au travers desquelles se tisse un récit mythologique, mêlant réalité tangible et réalité magique. Y flotte une ambiance mystique, une inquiétante étrangeté qui frise avec le macabre du film d’horreur. A la manière de la coexistence visuelle qu’elle propose entre clair et obscur, elle cherche l’espace de friction entre le monde des morts et celui des vivants pour y faire jaillir de l’incertitude, du basculement, des ombres.

à propos

Bio

Lou Chenivesse est artiste plasticienne, réalisatrice et scénographe. Née en 1994, elle grandi entre L’Egypte, la Syrie et la France. Après une formation en Hypokhâgne elle rentre aux Beaux-Arts de Nantes. Durant sa formation, elle réalise un Erasmus à la Muthesius Kunsthochschule en Allemagne dans la section vidéo. Dans une perspective pluridisciplinaire, elle suit des cours d’astrologie, de scénographie et des workshops avec différents chorégraphes. Elle invite le chorégraphe Laurent Cèbe à donner des cours de danse aux Beaux-Arts de Nantes et met en scène un spectacle performatif au Théâtre Universitaire de Nantes. Elle est diplômée du DNSEP, section cinéma, avec les félicitations du jury et du Master Culture Civilisation et Société à l’Université de Nantes.

Elle intègre ensuite les ateliers de Poush-Manifesto à Paris, assiste l’artiste Laura Gozlan, participe à diverses expositions et développe sa pratique de l’espace au travers de scénographies pour le spectacle vivant, notamment pour Data Mossoul, puis Amer M. et Colette B. de Joséphine Serre, au théâtre de la Coline, Pourquoi mon père ne m’a pas appris l’arabe de Sarah Mordy, La Nuit Estelle Meyer, aux Plateau Sauvages, Au coeur des monstres de Sarah Mordy.

En juin 2024, elle est diplomée du Fresnoy - Studio national des arts contemporains, où elle realise deux courts-métrages de fiction expérimentale, en première année avec l’aide précieuse du réalisateur austro-libanais, Patric Chiha, et en deuxième année avec celle du photographe, cinéaste et plasticien Smith.

Sur son travail

Lou Chenivesse créé des formes transdisciplinaires qui empruntent au cinéma son potentiel narratif, et aux arts vivants l’artificialité et la théâtralité propre à l’espace scéonographique. Elle propose des formes hybrides qui prennent corps dans des installations immersives, des vidéos, de l’écriture et des photographies et s’inspire de différentes disciplines : ésotérisme, anthropologie, psychologie, écologie, féminisme.

Ses projets trouvent leur origine dans l’espace de l’intime, de récits familiaux. Elle réalise des enquêtes sur ses aïeules, au travers de documents, d’entretiens, de thèmes astraux. Elle remonte l’arbre par les femmes, à la recherche de son matrimoine et questionne ainsi les identités et les fantômes dont on hérite en tant que femme. Ces petites histoires intimes, ces histoires de femmes mortes, elle les transforme en fiction, les mythologise en grandes histoires où elles sont les héroïnes.

Le fantôme, aussi bien psychanalytique, renvoyant à l’idée d’un secret qui se transmet de génération en génération et hante le sujet, que mystique, spectre qui habite les lieux, est une notion présente en fil rouge dans ses pièces. Sa démarche rend compte et prend la forme de rites mortuaires, d’ablution de ces spectres. Il s’agit de mettre en lumière le hors champs, l’ob-scène, ce qui est dissimulé, et par conséquent ce qui est de l’autre côté.

 

Ses projets se composent de plusieurs pièces, au travers desquelles se tisse un récit mythologique, mêlant réalité tangible et réalité magique. Y flotte une ambiance mystique, une inquiétante étrangeté qui frise avec le macabre du film d’horreur. A la manière de la coexistence visuelle qu’elle propose entre clair et obscur, elle cherche l’espace de friction entre le monde des morts et celui des vivants pour y faire jaillir de l’incertitude, du basculement, des ombres.

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